ImClone Ex-Chief Embarks on New Biotech Venture
Not yet two years after serving time for insider trading, Samuel Waksal is again making deals.
Le blog de l'Association science et bien commun. Pour une recherche scientifique responsable, pertinente, libre et critique, dégagée des pressions des lobbies économiques, à l'écoute des citoyens, de leurs valeurs et de leur conception du bien commun. Pour une politique scientifique publique respectueuse de ces aspirations. Pour une science d'intérêt public.
ImClone Ex-Chief Embarks on New Biotech Venture
Not yet two years after serving time for insider trading, Samuel Waksal is again making deals.
NIH Scientists See Crackdown on Consulting as Too Restrictive
http://news.sciencemag.org/scienceinsider/2010/10/nih-scientists-see-crackdown-on.html?ref=wp
Parmi ces objectifs, l'augmentation sensible des aires protégées de la planète. Elles représentent actuellement 13 % de la surface totale des terres et un peu moins de 1 % de la surface totale des océans : un compromis a été trouvé pour un objectif 2020 de 17 % pour les terres et 10 % pour les mers. Les délégués ont également adopté un protocole sur le partage des bénéfices tirés par les industries de la pharmacie et des cosmétiques des ressources génétiques issues des nombreuses espèces (animaux, plantes, micro-organismes) présentes dans les pays du Sud, ce qui pourrait rapporter des milliards de dollars aux pays émergents.
Négocié depuis huit ans, ce protocole ABS (accès et partage des avantages) était réclamé à cor et à cri par les pays du Sud. Le Brésil, qui abrite la plus grande partie de l'immense bassin amazonien, où vit 10 % de la totalité des espèces connues de la planète, avait insisté sur la nécessité d'arriver à un accord sur un partage équitable des ressources.
Maximiser les retombées de la recherche
Les résultats de la recherche financée par des fonds publics doivent être aussi accessibles que possible de façon à en maximiser les bienfaits économiques, sociaux, culturels et en santé pour la population canadienne.
La 2e Conférence sur les politiques scientifiques canadiennes s’est déroulée à Montréal du 20 au 22 octobre. Le discours prédominant était celui d’une science au service du développement économique. Les relations entre universités et industries y étaient généralement dépeintes favorablement. La compétition et la valorisation de l’excellence étaient identifiées comme ingrédients de la réussite. http://www.cspc2010.ca/
Quelques voix discordantes se sont toutefois élevées. Notamment, celle de Marc-André Gagnon, professeur à la Carleton University. Sa présentation remettait en question le bien-fondé des investissements publics dans l’industrie pharmaceutique. Selon ses analyses, les coûts de ces investissements sont beaucoup plus élevés que leurs retombées. Amir Khadir, député à l’Assemblée nationale du Québec et médecin, a rappelé l’importance de la réflexion sur la finalité des sciences. Jonathan Fishbein, Ingénieurs Sans Frontières Canada, et Govind Gopakumar, professeur à l’Université Concordia, ont traité de la nécessité et des moyens de développer l’engagement social des ingénieurs. Murray Rudd, de l’University of York, a présenté une approche permettant de faire le lien entre recherche et politiques en conservation de la biodiversité : soit la consultation des acteurs pour faire émerger des questions de recherche. Gunilla Oberg, directrice de l’Institute for Resources, Environment, and Sustainability, a traité de l’importance pour les scientifiques de réfléchir à la science et d’être en interaction avec la société.
Marc-André Gagnon : http://www2.carleton.ca/sppa/faculty-staff/marc-andre-gagnon/
Amir Khadir : http://www.quebecsolidaire.net/amir
Ingénieurs Sans Frontières : http://www.ewb.ca/fr/index.html
Govind Gopakumar : http://users.encs.concordia.ca/~govind/
Murray Rudd : http://www.york.ac.uk/environment/our-staff/murray-rudd/
Gunilla Ober : http://www.ires.ubc.ca/gunilla_oberg/
L’Union propose un régime public universel d’assurance médicamentsThe White House’s Office of Science and Technology Policy (OSTP) is in court over its failure so far to put forward recommendations to ensure scientific integrity in government.
It’s a discouraging development in a process that began with the rosy hopes raised by Barack Obama’s March 2009 memo promising to put sound science at the center of government policy-making.